Défense en profondeur
Huit couches, aucune suffisante seule
Chaque couche part du principe que la précédente peut céder. C’est la démarche que j’applique en mission, transposée à mon propre système.
Surface d’exposition minimale
Seuls les flux web passent la passerelle. Les interfaces d’administration ne sont jamais publiées directement et les services internes n’écoutent que sur leurs réseaux privés.
Chiffrement systématique
TLS partout, redirection forcée et HSTS, complétés par les en-têtes de sécurité HTTP usuels. Les certificats sont émis et renouvelés automatiquement par le protocole ACME, sans geste manuel ni risque d’expiration.
Deux authentifications indépendantes
Un portail d’authentification avec double facteur protège chaque outil sensible, en plus de l’identification propre à l’application. Contourner l’une ne suffit pas.
Détection et réaction
Les journaux de la passerelle sont analysés en continu : les comportements anormaux (scans, force brute, exploration) entraînent un bannissement automatique, enrichi par une réputation communautaire.
Cloisonnement
Réseaux de conteneurs séparés selon les rôles, accès en lecture seule à l’API Docker pour la supervision, secrets hors du dépôt de code.
Maintien en condition de sécurité
Versions figées et suivies, notification de chaque nouvelle version, mises à jour appliquées après analyse plutôt qu’automatiquement.
Résilience
Sauvegardes quotidiennes chiffrées hors site, rétention sur six mois, test de restauration automatique chaque mois et alerte si une sauvegarde manque.
Supervision
Disponibilité des services, santé des disques, ressources des machines et alertes de sécurité remontent sur mon téléphone et dans un rapport hebdomadaire.
Principe d’automatisation sûre
Le lab accepte des ordres à distance (démarrer ou arrêter une session de travail, par exemple). Seule une courte liste de commandes prédéfinies est reconnue : aucun texte reçu n’est jamais exécuté, et chaque machine ne répond qu’aux ordres qui lui sont adressés.